On loge dans le quartier de l’Orangerie et on finit toujours par y passer, souvent plusieurs fois par jour. C’est le plus ancien parc de la ville, dessiné à la fin du XVIIIᵉ siècle, et il fait la moitié de l’intérêt de vivre ici quelques jours.
Les cigognes
C’est le seul parc de Strasbourg où l’on est à peu près certain d’en voir. Un enclos leur est consacré, et beaucoup nichent librement dans les arbres alentour. Elles claquettent du bec au printemps, ce qui surprend la première fois — le bruit porte jusqu’à la rue.
Ce qu’on y fait
On y court le matin, on y déjeune sur l’herbe, on y loue une barque sur le lac. Il y a une aire de jeux, un petit zoo, et des allées assez larges pour qu’on s’y croise sans se gêner. Les chiens sont admis tenus en laisse.
À quelle heure
Tôt le matin, la lumière passe à l’horizontale entre les troncs et le parc est presque vide. En fin d’après-midi, c’est le quartier entier qui s’y retrouve. Le dimanche après le déjeuner, il est plein — c’est aussi ce qui fait son charme.
Depuis le loft
Deux minutes à pied. C’est la raison pour laquelle plusieurs voyageurs venus avec un chien ont choisi ce logement : on sort, on traverse la rue, on y est.


